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 [FNL] Présentation de la série

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Gribouille
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MessageSujet: [FNL] Présentation de la série   Lun 6 Oct - 16:34








Série créée par Peter Berg en 2006










1/Kyle Chandler-Coach Eric Taylor, 2/Connie Britton-Tami Taylor, 3/Aimee Teegarden-Julie Taylor, 4/Zach Gilford-Matt Saracen, 5/Jesse Plemons-Landry Clarke,

6/Minka Kelly-Lyla Garrity
, 7/Scott Porter-Jason Street, 8/Adrianne Palicki-Tyra Collette, 9/Taylor Kitsch-Tim Riggins, 10/-Gaius Charles-Brian Williams,

Producteurs : Nan L. Bernstein, Bridget Carpenter




- Format : 42 mn.
- Genre : Drame
- Nationalité : Américaine
- Diffusion US- 1er Octobre 2006 sur NBC
- Diffusion Française- 9 Janvier 2008 sur NRJ 12
- Saison 1-22 Episodes
- Saison 2-13 Episodes
- Saison 3 - En production




***Synopsis***

A Dillon, une petite ville du Texas, le championnat d'état de football est pris très au sérieux. Et l'équipe du lycée semble extrêmement prometteuse.




Trailer






Le Slogan des Panthers:

"Clear Eyes! Full Hearts! Can’t Lose!"

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Gribouille
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MessageSujet: Re: [FNL] Présentation de la série   Mar 7 Oct - 17:23

La série est inspirée par le film éponyme, Friday night lights, réalisé justement par le créateur de la série, Peter Berg. Le film fut un véritable succès public et engrangea plus de 60 millions de dollars. Il est l'adaptation d'un best-seller inspiré d'une histoire vraie et écrit par le scénariste de quelques épisodes de New York Police Blues, Buzz Bissinger. En 2004, il fit partie de la courte liste des films préférés de l'American Film Institute... Néanmoins, le film ne trouva aucun distributeur en France.

Friday Night Lights reçoit à son lancement d'excellentes critiques et est même nommée pour les prestigieux American Film Institute Awards. Pourtant, la série est boudée par le public qui lui réserve un accueil mitigé (environ 6 millions de téléspectateurs chaque semaine). Les producteurs ont longtemps hésité à mettre en chantier une seconde saison mais face aux multiples éloges de la profession et la fidélité de ses fans, le show est néanmoins renouvelé.


Source: Allo Ciné

Pour en savoir plus sur le film Arrow ICI

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MessageSujet: Re: [FNL] Présentation de la série   Mar 7 Oct - 18:12

une série très sympa, malgré son côté "teenager"... les personnages sont vraiment attachants...
par contre j'ai vraiment besoin de la VOST parce qu'ils ont un p*** d'accent sudiste qui mâchouille les mots, je ne comprends pas tout.... :face:
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Gribouille
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MessageSujet: Re: [FNL] Présentation de la série   Mar 7 Oct - 18:55

C'est vrai que ça reste ciblé vers un certain public, mais l'image, la façon dont c'est filmé apporte vraiment tout son cachet à cette série, qui prend un petit air de chanson de Springsteen sur l'Amérique profonde et poussièreuse...celle que j'aime quoi.

Oui l'accent est terrible et ça se ressent surtout chez Matt que j' , il mache les mots comme c'est pas possible, mais bon c'est ça aussi qui fait tout son charme.

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MessageSujet: Re: [FNL] Présentation de la série   Ven 1 Mai - 3:58

Voici une analyse de FNL que j'aime beaucoup, qui résume beaucoup ce que je pense de cette série. bounce C'est un peu long mais j'aime bien.

*****

C’est l’Amérique de George W. Bush. Celle qui l’a porté à la Maison Blanche en 2000 (malgré une minorité de voix) et qui l’a réélu en 2004 (dans des conditions identiques) pour un second mandat dont l’Histoire devra juger un jour. Cette Amérique que depuis huit ans on nous a montrée à longueur de reportages et que finalement, nous, Européens, connaissons si mal parce que peu nombreux sont ceux qui ont pris la peine de traverser l’océan Atlantique pour aller l’explorer. Bien sûr, nous véhiculons quelques solides clichés sur ce qu’elle est et sur la manière dont elle vit, mais au fond elle nous reste largement étrangère et difficilement compréhensible.

C’est cette ignorance, ce fossé dans la connaissance, que Friday Night Lights, diffusée sur NBC, parvient à combler d’une manière tout à fait remarquable. Jamais une série n’avait osé prendre comme thème central l’Amérique profonde (celle qui vit dans des petites villes de vingt à cinquante mille habitants) et le traiter de manière sérieuse. Sans faire usage de la dérision. Jamais, on n’avait raconté son histoire de la sorte, ni montré ses incertitudes avec autant de finesse et ses travers avec autant de justesse. Et certainement, jamais une série n’avait creusé aussi profondément ce sillon. Par certains côtés Friday Night Lights est une espèce de documentaire, de témoignage poignant d’une réalité sociale.

En centrant une partie de l’action sur la vie d’adolescents, les producteurs Brian Grazer et David Nevins ont magistralement évité le piège de la caricature. FNL (anagramme de NFL - National Football League) ne dénonce rien, elle ne prend aucun parti, elle ne se place pas sur le plan de la morale, elle ne formule aucune critique. Elle ignore la question du “pourquoi” pour ne répondre qu’à la question du “comment”. Elle se contente de montrer ce que ne pourrait pas voir un simple touriste de passage. D’ailleurs, ce n’est pas à lui qu’elle s’adresse. Episodes après épisodes, elle établit les chroniques d’une Amérique ordinaire.

A ce stade planter le décor devient essentiel. Dillon est une petite ville paisible du Texas, cet Etat arraché aux Mexicains par les colons et qui a toujours cultivé une fierté patriotique et un mépris pour le reste des membres de l’Union. Le Texas n’est pas seulement l’Etat le plus vaste après l’Alaska, il n’est pas non plus une immense réserve pétrolière, il constitue une entité qui n’a jamais renoncé à sa particularité.

A Dillon, quand on a dix-sept ans, on a rapidement le sentiment de s’ennuyer. Alors, il y a deux manières d’occuper son temps libre : la religion et le football (américain).

La religion est un intégrateur social extrémement puissant, dont il convient de ne pas sous-estimer l’importance. On se souvient du documentaire “Le Monde Selon Bush” qui prenait la peine de rappeler que le président des Etats-Unis et ses conseillers commençaient chacune de leurs réunions, quel que soit l’agenda, par une prière commune.

Le football est, lui, un ascenseur social. Il est le moyen d’échapper à son milieu et d’accomplir le rêve américain. De devenir son propre patron, de réussir sa vie. Dillon possède une équipe de jeunes particulièrement brillants, puisqu’elle est championne en titre de l’Etat. Et son entraîneur, Eric Taylor (Kyle Chandler) remplit l’office du Bon Samaritain : il aide les âmes généreuses, conseille celles en proie au doute et sauve celles qui se sont perdues dans les méandres de l’existence. La série s’inspire d’un film, paru en 2004, qui racontait l’épopée du petit club d’Odessa en 1988 et respectait largement les faits réels. Les noms des personnages n’étaient même pas fictifs.

Friday Night Lights parle avant tout de cette jeunesse américaine, inquiète de son avenir et prisonnière de son confort. Quand les Etats-Unis avaient refusé de ratifier le protocole de Kyoto destiné à lutter contre le réchauffement climatique, George W. Bush avait expliqué que le mode de vie des Américains ne pouvait pas dépendre d’accords internationaux et qu’à aucun prix, il ne pourrait être remis en cause. C’est dans ce monde que vivent les personnages de FNL. Tout est à leur portée, tout est à leur disposition, sauf le bonheur car celui-ci ne s’accorde pas avec l’ignorance. L’opulence n’est pas d’une grande utilité lorsque l’on subit la dictature des biens matériels.

Bien qu’une partie de l’histoire se déroule au lycée, la culture est quasiment absente. Les études sont considérées au mieux comme un ennui, au pire comme un handicap. La seule chose qui vaille est la réussite et l’accomplissement de soi : peu importe ce que l’on fait, l’essentiel est de réussir. Cela peut être réussir à vendre une voiture pour un jeune employé d’une concession automobile, cela peut être recruter des paroissiens pour la messe du dimanche, ou cela peut être remporter un match de football le vendredi soir ou encore intégrer une université en tant que boursier.

Cette Amérique est celle qui ne se pose pas de questions parce qu’elle ne pense pas. Ou plutôt, elle ne pense plus. Elle est l’incarnation de la défaite de la pensée. Elle est celle qui consomme parce qu’elle peut consommer plus qu’elle n’a besoin. Au passage la question des rapports avec la nourriture est évoquée un peu trop discrètement alors que les adolescents passent une partie non négligeable de leur temps à se remplir la bouche et l’estomac.

Dans cette Amérique, la connaissance et la culture sont en butte à la détermination. A la réflexion s’oppose l’action. Ne pas agir dans cette Amérique, ne pas prendre de décision revient à ne pas exister. Pire, cela aboutit à se condamner soi-même et à se retirer du reste du groupe social. Est alors mise en pratique à l’échelle d’un peuple, cette idée prêtée à André Malraux, selon laquelle les hommes ne sont que la somme de leurs actes.

Il devient tout à coup clair que l’avenir est uniquement perçu sous un angle individuel et non plus collectif. La notion de groupe n’a plus de sens au-delà du cercle de ses connaissances. Et lorsque qu’est exalté l’esprit sportif, le dévouement et le sacrifice de soi, cela ne peut être qu’en raison d’une appartenance parfaitement identifiée à un club de football, par exemple.

Dans le même temps - et de manière très compréhensible - cette absence froide de questionnement sur son identité se drape dans une ferveur religieuse, tout à fait brûlante. On réfléchit ensemble en écoutant le pasteur. On ne traite de la question de l’existence qu’une fois réunis par une raison commune et on la traite seulement à travers le prisme des recommandations fournies par les textes sacrés.

Le tout aboutit à un sentiment vertigineux : celui d’un vide sidéral dans la réflexion et d’un abandon de l’intelligence au profit d’un règne sans partage du simple bon sens et de l’action. La question de savoir qui est chacun de nous trouve sa réponse dans ce que chacun de nous fait. Quoi qu’il fasse.

Et comme nous sommes au pays des petits Blancs, l’intégration des Noirs reste, bien que nous soyons en 2007, un problème. A travers ce dernier thème, on s’aperçoit que l’Amérique de George W. Bush n’a pas beaucoup changé et reste largement comparable à celle de Lyndon Johnson et Richard Nixon.

Friday Night Lights, bien que saluée par les critiques nationales aux Etats-Unis et récompensée par deux Emmy Awards en 2007, n’a jamais eu les faveurs du public qui ne devait certainement pas apprécier qu’on lui renvoit une image aussi précise, brutale et crue de lui-même. La saison 2 a été réduite à 15 épisodes en raison de la grève des scénaristes mais une saison 3 est envisagée, NBC ayant fait preuve d’une certaine bonne volonté après une forte mobilisation des fans. Le réseau a accepté une diffusion en alternance avec Direct TV, ce qui devrait offrir à tous les téléspectateurs une poursuite de la plongée dans ce monde tellement ordinaire qu’il en est fascinant.

Source : http://seriestv.blog.lemonde.fr/

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